Retour

Se déplacer en pousse-pousse à Toliara

Toliara roule au pousse-pousse. La ville est plate, étendue et peu motorisée : le pousse-pousse tiré à pied et surtout le cyclo-pousse à pédales, appelé localement posy-posy, y assurent l’essentiel des trajets courts. On en trouve à presque chaque coin de rue, et sur les grandes avenues rectilignes du centre, c’est souvent plus rapide qu’il n’y paraît.

C’est un métier, pas un folklore. Derrière chaque pousse-pousse, il y a un conducteur qui loue le plus souvent son véhicule à la journée et se rémunère sur les courses. Antananarivo a interdit les pousse-pousse ; Toliara reste l’une des villes où ils font vivre des milliers de familles. En prendre un est un choix économique autant que pratique.

Le prix se convient avant de monter. Il n’y a ni compteur, ni tarif affiché : on annonce sa destination, on s’entend sur un montant, puis on monte. Prévoir de la petite monnaie, garder le ton cordial, et savoir qu’une course de nuit ou sous la pluie se paie un peu plus. Nous ne publions pas de grille de prix : elle varierait trop, et se négocie sur place.

Quelques repères d’usage. Un cyclo-pousse porte une à deux personnes et quelques bagages, pas davantage. Dans le sable meuble ou par forte chaleur, marcher quelques mètres à côté est un geste apprécié. Pour un trajet long — vers la plage, l’aéroport, un village voisin —, le pousse-pousse n’est pas adapté : le taxi-brousse, le taxi ou notre équipe prennent le relais.

Et le reste du séjour ? Le pousse-pousse règle la ville ; l’accès à la région et les liaisons sont un autre sujet. Voir Rejoindre Toliara : l’avion ou la route et le guide d’accès.

À lire ensuite

Prêt à partir ?

Choisissez un parcours, réservez en ligne.

Voir les parcours